"Chaque jour une nouvelle page qui se tourne, un bout d'avenir qui s'écourte, à marcher au pas on déconne.La vie est grande, faut qu'on décolle" Kény Arkana (Le temps passe et s'écoule)

"Chaque jour une nouvelle page qui se tourne, un bout d'avenir qui s'écourte, à marcher au pas on déconne.La vie est grande, faut qu'on décolle" Kény Arkana (Le temps passe et s'écoule)
"Pour ceux qui m'ont tenu la main et ceux qui l'ont lachée
Pour ceux qui firent mes joies et ceux qui l'on gachée
Pour mes soleil et mes lunes. 361 degrés de rotation
Du rien au tout et puis.. du tout au rien
Juste que nous ne sommes rien du tout
En fait on sait rien... c'est tout"
- Akhénaton (Mon texte le savon) -


21 ans aujourd'hui, les années passent tellement vite
Merci à ceux qui ont pensé à moi aujourd'hui mais surtout à ceux qui y pensent régulièrement
"Que le meilleur d'aujourd'hui soit le pire de demain" pour vous tous


Que dire de plus?... CHIENS DE PAILLE : "sincèrement" 2004

"C'est un morceau pour les gens que j'aime :
Ma famille, mes frères de plume, mes frères de lutte, fidèles à ma première lune
C'est un morceau pour les gens que j'aime :
Ma famille, mes frères de plume, mes frères de lutte, fidèles à ma dernière lune.

C'est dédié à ceux qui restent quand je me retrouve seul avec mes disparus.
Le ciel, ses demi-teintes pour ceux qui gardent avec moi le vide à nu,
Priant alors qu'un regard puisse dire ce qu'une vie n'a su.
C'est pour ceux à qui je serre la main, glissant mon coeur dans chaque "A plus".
C'est pour ceux qui vivent dans l'étroit passage entre les êtres.
Qui, d'un sourire, brisent les barreaux de ma cage.
Pour ceux qui m'aident à en finir avec mes démons,
même si les démons n'en finissent jamais ni avec moi ni avec mes raisons.
C'est pour ces gens comme moi dont la belle âme gèle,
brûlant de sentiments qu'ils retiennent pendant que le temps se fait la belle.
Hommage à ceux qui pour moi ont toujours une douceur sur les lèvres,
comme ils voient mon soleil terne sous la douleur de mes ténèbres.
C'est pour ces proches qui me disent "oui" quand le monde me dit "non",
ces forces qui veillent en silence dans mon ombre.
Qui ont la réponse juste avant même ma question.
A qui je ne saurais dire combien ils comptent,
tenant de l'unicité, mille fois plus riches que dans le nombre.
J'ai tant d'amour pour vous, si tant est que ce soit le nom.
Froideur, cynisme et dents longues :
ce monde contre l'exception m'impose ce masque livide qui m'encombre.
Rédemption, voilà qu'il tombe comme je m'incline. Paix dans le monde."

# Posté le jeudi 27 septembre 2007 12:36

Modifié le jeudi 27 septembre 2007 23:59

« L'amour me déclare clochard à vie et pourtant, sans domicile affectif constant, je me contente de peu donc fais de mon mieux avec mes sentiments » Khondo (Tout est écrit, 2003)

 « L’amour me déclare clochard à vie et pourtant, sans domicile affectif constant, je me contente de peu donc fais de mon mieux avec mes sentiments » Khondo (Tout est écrit, 2003)
"Que reste-t-il à écrire lorsque le monde part en guerre ?
Est-ce légitime quand des mômes voient l'enfer ?
J'ignore ce qui est à faire mais devant leurs bombes par centaines, je lâche ce son à l'antenne. "

- Sako ("Des ailes", Sincèrement, 2004) -


Ils ont fabriqué un drame un certain jour de septembre
Six ans plus tard la vérité à toujours du mal à s'faire entendre
L'Arabie Saoudite s'en sort alors que l'Irak et l'Afghanistan sont en cendres
Regarde dans le rétro de l'histoire, y a pas que les mauvais qui s'font pendre
Paix, justice, tolérance, liberté, solidarité y a des mots qu'ils devraient avoir honte d'utiliser
Qui sont les rois du nucléaire, qui aime la guerre, qui pollue la Terre, qui à un jet privé ?
Qui mange de la poussière, qui fabrique tes Nike, qui vit sous le seuil de pauvreté ?
Qui est à plaindre, a qui profite ce système, qui sont les bons, les mauvais ?
Ou est le mérite ? Le mal est partout et ne se limite pas à un axe,
Le combattre n'est pas si simple qu'une lettre à l'anthrax
Il est temps d'éduquer les peuples et d'éveiller les consciences
Ils veulent nous abrutir pour ne nous laisser avec une seule arme : la violence
La leur est la manigance, la manipulation, le complot
Et derrière chacun de leur acte, des millions d'euros
Des millions de zéros sur leurs extraits de compte
Car pour tous ces cons, aussi riche que certain peuple,
La souffrance, la douleur et le sang n'ont aucune valeur
On est tous complices derrière nos téléviseurs
On zappe sur la téléréalité car la réalité ça éc½ure
Et à chaque élection on prouve qu'on approuve leurs actes de menteurs
La bassesse est humaine comme le racisme
La connerie n'a pas de couleur, demande à Malcolm X
L'amour est mort, il n'a pas attendu O.X.
Quand est ce qu'on le réanime ? Cesse d'attendre et anticipe...
Le bonheur est dans les choses simples, c'est à ça que je m'agrippe
Loin des strass, des paillettes et du gratin du showbiz
Plus le temps passe, plus ce monde me fait vomir
Faut être beau, faut être musclé, mince grand et riche
Y a plus que les apparences et tant pis si le reste est vide
Triste siècle ou les gens bien font un bide
Ou la connerie remplie les boites de nuit, les sénats et les tubes cathodiques
Comment on fait pour trouver quelque chose à aimer ?
Quelque chose de sincère, quelque chose de vrai ?
So fresh, so glam, so refaite, so superficielle et vide de charme
Moi je ne cherche pas seulement la femme, mais l'âme idéale
Ça va plus loin qu'un taille basse et qu'une coupe sortie d'une pub pour l'oréal
Mal barré ? Sans doute mais je ne changerai pas
« Reste droit, humble et fort » même si ce monde te déçoit


[
"Je me bats pour que chaque jour ait son heure, se place sous mes couleurs. Camoufler mes peurs quand le parcours se fait d'horreurs. Bravoure et honneur, savourer le bonheur. 3.5 soul, OK, mais sous le tee-shirt j'ai un c½ur. Alors je m'accapare ce mic, m'attaque à ce rap. Je veux que mes camarades sachent tout ce qu'on oublie, trace ma voie comme Muhammad Asad. Comme Nadia et Samm, chérir l'amour comme au premier jour, oui. Nous, on veut toujours plus, c'est la nature humaine : la maille nous pousse. Prêts à tout pour une voiture plus belle, on se jalouse tous... Alors je soigne les vestiges de mes tendres années, flippe que ce qui reste vienne à s'en aller, fixe à chaque rime un instantané. Vis tes rêves, fils, s'il t'est permis : si ces vers te guident, je dirai merci. Dédié au monde, respectueusement, parce qu'on est tous des hommes. Humblement parce qu'au fond on est juste des hommes."
- Sako ("Simple", Sincèrement, 2004) -

# Posté le mardi 18 septembre 2007 09:47

Modifié le jeudi 20 septembre 2007 02:46

En attendant l'inspi... Bien loin de là, les feux, les guerres, les sangs projetés dans l'arène plasma apaisent nos distractions. C'est de l'autre côté de l'écran, à l'autre bout des continents. Et tout le monde applaudit ce que personne n'entend vraiment.

Les écorchures physiques sont voyantes et guérissables ; à l'inverse de ça, tu n'es que trop fragile et périssable. Agile dans le mensonge parce que à la recherche du véritable, et mourant de soif de cette raison insaisissable, tu pues de cette rupture que les proches appellent cassure, étant dans cette partie du crâne que l'humain normal rature, là où les émotions sont dures et où le sensible sature, seul avec ton ombre comme carrure et pas une ombrelle d'armure.
Il a plu dans la tête et ça attire la moisissure. Rares sont ceux qui coulent dans la tempête et qui en sortent plus durs. C'est pour les nomades de l'intérieur parce que ce qui est sûr, c'est que la folie, personne n'en revient sans blessures.
- Rocé (Aux nomades de l'intérieur, Identité en créscendo, 2006.) -



"L'amour est aphone, que ceux qui s'aiment pardonnent
Car des bombes soufflent leurs mégatonnes jusqu'au dernier des atomes" [SAKO]

Pas grand chose à raconter, vous savez déjà tout
J'vous en ai déjà parler de ce monde qu'on regarde devenir fou
De ces sentiments qui s'égarent dans ce labyrinthe de souffrance
Et toujours au final cet arrière gout d'impuissance
C'est pas pour ça qu'on baisse les bras, le temps passe, la vie est courte
Bientot 21 ans et cette affreuse impression d'en avoir déjà fait le tour
Si la vie est un chemin j'suis à un nouveau carrefour
J'arrive à Bruxelles capitale, son université, son béton et ses tours
J'y vois une occasion de faire de nouvelles rencontres
Car quand j'fais le décompte j'me dit qu'il n'y a que ça qui compte
C'est comme ça qu'on s'enrichit en cotoyant les autres
On s'attache puis on lâche, on s'fait mal quand on tombe
C'est comme ça qu'on prend conscience de ses fautes
Et qu'on se rend compte de la valeurs des notres
Hommage à la sincérité des relations même si parfois elle est éphémère
Hommage à tout ceux qui accordent de l'importance aux autres sans penser à leur intérêts personnels
Hommage à tout ceux qui font avancer ce monde dans la bonne direction
Par la beauté de leurs pensées, la ferveur de leurs opinion ou la grandeur de leurs actions

"C'est pas gagner d'être un homme, j'suis qu'un homme j'ai un coeur comme tout le monde
Et cette écriture sombre demeurre mon seul lien avec le reste du monde" [SAT]



« Le monde s'est laissé régler, les foules sont apprivoisées. L'économie est leur Bible, Consommation est leur ange, et on prie l'esprit Billet pour qu'il nous laisse épargner. On croit qu'on décroche la lune avec nos ailes de mésange...»
- Rocé (Ma saleté d'espérance, Identité en créscendo, 2006) -

# Posté le jeudi 23 août 2007 06:26

Modifié le dimanche 09 septembre 2007 15:55

Si c'était à refaire assurément j'ferais autrement. Mais les choses sont telles qu'elles sont et ce ne sera jamais autrement. - Kéry James (Si c'était à refaire, 2001) -

Si c'était à refaire assurément j'ferais autrement. Mais les choses sont telles qu'elles sont et ce ne sera jamais autrement.  - Kéry James (Si c'était à refaire, 2001) -
« Ici bas, Lucifer règne. Putride, l'air pèse. Ma musique crève, je saigne.
Universel, mon rap culmine vers le ciel.
Ultime Cerbère, je pose de sublimes versets comme la survie me laisse maigre.
Pures rimes d'expert, j'ai ce que les plus stricts espèrent, ce que le public respecte,
je laisse l'industrie perplexe. On mutile l'air-play, je lâche multiples merveilles.
Tu sais, je rappe que ce que je suis et rêve d'être.
Le Bien, le Mal unis pêle-mêle, je crache ma vérité et laisse la Justice Céleste faire le reste.
Je me méfie des sourires aujourd'hui, conduite perverse, déteste le faire,
mais les morsures d'hier restent. Le jour se lève, j'aime. J'ai un tas de trucs à faire naître.
Nature extrême. Cherche Aventure et Terre Vierges.
Mais c'est fin de stock pour les rêves à ce point de l'époque.
Plein de gosses ont faim de coke ; moi, j'ai faim de l'autre coté du globe.
On me dit que c'est loin, mais de quoi ? De ces collègues qui me snobent ?
De cette colère qui me colle ? Sous mon bonnet, il flotte.
Je reste un roc, un homme dont les fissures deviennent brèches.
Comme Daniel, j'aime ça, c'est par là que la lumière perce.
En sursis, j'exerce une musique pareille aux neiges éternelles, unique et sublime telle quelle.
Pour qu'elle suscite la réussite que mes pairs souhaitent, pour être, simplement.
Chiens de Paille. Sincèrement. »
- Sako (On air, sincèrement, 2004) -



J't'assure ton image hante mes nuits, éveillé c'est pire
J'cogite, j'aimerai tant t'associer à une présence, à un sourire
À une quelconque existence physique
T'imaginer à en éveiller cette pierre qui m'sert de c½ur
Te voir penser les plaies qui me lacèrent le c½ur
Nous voir pousser les barrières qui isolent du bonheur
C'est fou comme les rêves dissipent les peurs
Revenir à la réalité, j'ai même pas de visage auquel me raccrocher
Pas la moindre trace, pas d'indice mais j'ai pas fini de te chercher
Difficile de parler d'amour, j'ai jamais vraiment pris le temps
J'ai toujours préférer partir que de partager mes manquements
Que de retirer cette armure qui m'sert de pansement
Tout le monde hurle mais personne ne s'entend,
Triste portrait je sais mais comment faire autrement ?
Regarde le nombre de noce d'or, de divorce et d'avortement
On vit dans les statistiques mais on ne regarde que celles qui nous arrangent
Voilà pourquoi c'est la couleur des hommes plus que leur misère qui dérange
Étrange la façon qu'on a de voir ce monde,
En 16/9 forçant l'sensationnel à l'heure ou tout s'effondre
À l'heure où la vérité même s'écroule sous le poids des bombes
Où la liberté et la laïcité se confondent, où l'amalgame envahit les ondes
Où contre une valise de fric on s'torche le cul avec les droits de l'homme
Y a pas de mot assez fort pour décrire l'état d'ce monde
Aucun non plus pour décrire ce fort intérieur qui implose
Quand est ce qu'on appuie sur pause ?
Un autre monde est possible, quand est ce qu'on l'ose ?
Quand est ce qu'on y arrive, quand est ce que tu arrives
Toi qui m'enivre, que je rêve de vivre ?
Qui saura me lire et me fera supporter ce monde avide
Grande ou p'tite, les poches pleines ou vide,
J'veux une histoire de c½ur pas de cul ou d'calculatrice
Y en a trop qui trichent moi j'veux qu'la passion persiste
Malgré la routine, le temps qui passe et les rides
Une parenthèse dans un monde en ruine
Un coup d'éclat dans une ère avide
Une étincelle dans un bidon d'essence
Ce monde à perdu la tête, on l'éclairera de notre bon sens
Donne-moi la force de croire que cette vie à un sens



« Seules les montagnes ne se rencontrent pas,
Ils se sont revus mais ils n'y croyaient pas,
Ca leur a fait l'effet d'une avalanche,
Une éruption de sentiments intenses...
Elle a chassé, il l'a pourchassée,
Elle l'a tant cherché il l'a recherchée,
Ils habitaient la même ville et le même quartier,
Même immeuble même étage, et même palier...
Ouvrir la porte aux sentiments c'est...
Peut-être l'ouvrir au bon moment...
C'est en tout cas le début de ce scénar,
Quand viendra le mot fin commencera leur histoire...
C'est un coup d'oeil dans le métro,
Un scénario pour la métro
Nos deux héros semblent rétros,
Mais dans le monde réel on en fait jamais trop... »
- Mc solaar (Coup d'oeil dans le métro, Chapitre 7, 2007) -

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"À l'aube de ton souvenir s'élèvent ces ruines..."

"Malgré que l'Arabie Saoudite compte 19 terroristes sur les 22 c'est l'irak qui récoltera la foudre de Dieu"

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Quelques films ou documentaires intéressants:

"Nous devons apprendre l'empathie."
Qu'ils arrêtent avec leurs séries et leurs Star ac, s'ils faisaient de la télé réalité ils montreraient ce genre de choses. Alors bien sur j'suis témoin et complice mais le moins que l'ont puisse faire c'est de propager ce genre de documentaires pour éveiller les consciences.


"Ils mettent des murs entre les pays, détruisent si tu désobéis
Soit tu marches, soit tu crève mais faut qu'tu payes quand même pour périr
Politiques et médias s'installent en trafiquants d'armes
Et la médecine légale, elle se régale dans le traffique d'organes
Industrie pharmaceutique privée, c'est du buiseness
Tout est buiseness pendant qu'nous on agonise dans nos tristesses
La puissance est dans nos mains et leur système est honteux
parait qu'le monde nous appartient alors récupérons-le"
- Kény Arkana (Le monde d'aujourd'hui, feat Kalash l'Afro, 2007) -

# Posté le lundi 13 août 2007 13:08

Modifié le dimanche 19 août 2007 19:13

"Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde" Gandhi

"Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde" Gandhi
J'ai eu envie de faire un article sur gandhi, j'y aurai dit à quel point je l'admire et qu'il a sans doute tout compris de la façon dont devrait fonctionner le monde. Puis je me suis dit que le mieux était sans doute de vous inviter à lire son oeuvre que voici ainsi que quelques citations...

- Autobiographie ou mes expériences de vérité, Presses Universitaires de France, 2003. (ISBN 2-130536387)
- The Collected Works of Mahatma Gandhi. New Delhi : Publications Division, Ministry of Information and Broadcasting, Govt. of India, 1994.
- Lettres à l'ashram, Albin Michel, 1948. (ISBN 2-226037039)
- Leur Civilisation et notre délivrance, 1910
- Méditations, Editions du Rocher, 2002. (ISBN 2-268043274)
- Tous les hommes sont frères, Gallimard, 1990. (ISBN 2-070325709)
- Gandhi. La voie de la non-violence, Gallimard, 2006. Extraits de Tous les hommes sont frères. (ISBN 2-07-0305535-X)
- Résistance non-violente, Buchet Chastel, 1994. (ISBN 2-702014763)
- Zionism and Antisemitism. The Gandhi Reader: A Sourcebook of His Life and Writings. Homer Jack (ed.) Grove Press, New York: 1956:317–322.


"Si chacun ne conservait que ce dont il a besoin, nul ne manquerait de rien et chacun se ocntenterait de ce qu'il a."

"Vivre tous simplement pour que tous puisse simplement vivre."

"Celui qui est parvenu au coeur même de sa religion est aussi parvenu au coeur des autres religions."

"L'erreur ne devient pas vérité parce qu'elle se propage et se multiplie; la vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit."

"Les systèmes économiques qui négligent les facteurs moraux et sentimentaux sont comme des statues de cire : ils ont l'air d'être vivants et pourtant il leur manque la vie de l'être en chair et en os."

"Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours."

"On peut juger de la grandeur d'une nation par la façon dont les animaux y sont traités."

"La démocratie devrait assurer au plus faible les mêmes opportunités qu'au plus fort."

"La règle d'or de la conduite est la tolérance mutuelle, car nous ne penserons jamais tous de la même façon, nous ne verrons qu'une partie de la vérité et sous des angles différents."

« Quand je désespère, je me souviens qu'à travers toute l'histoire, les chemins de la vérité et de l'amour ont toujours triomphé. Il y a eu des tyrans et des meurtriers, et parfois ils ont semblé invincibles, mais à la fin, ils sont toujours tombés. Pensez toujours à cela. »

# Posté le dimanche 12 août 2007 17:56