ENDGAME

ENGAME D'Alex Jones à voir en ligne ou à télécharger:
http://www.megaupload.com/?d=4AFGNGZ0
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le dimanche 07 juin 2009 15:57

« C'est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu'un jour ou l'autre nous prend l'envie de les larguer. La lucidité est un exil construit, une porte de secours, le vestiaire de l'intelligence. C'en est aussi une maladie qui nous mène à la solitude. » Léo Ferré

« C'est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu'un jour ou l'autre nous prend l'envie de les larguer. La lucidité est un exil construit, une porte de secours, le vestiaire de l'intelligence. C'en est aussi une maladie qui nous mène à la solitude. » Léo Ferré
« La foi dans le Créateur, pas dans l'homme et ses légions
Mal comprise, religion devient arme de destruction massive
Ta guerre c'est un braco, déguisé en juge de cause,
Un ange qui ment sous serment, des mômes qu'on arrose pour des gisements de brut
Je te cause de rêves qui s'écroulent comme les Tours Jumelles
Cette pute de liberté qui perd son rimmel
Dans les rivières de la haine, coule le sang des martyrs
Quand la peur gagne par KO, la morale repart en civière
Proche du chaos, mon c½ur abrite le feu du Lucifer
Mais là-haut, faudra s'y faire, on nous a laissé le libre-arbitre
C'est la canicule, tout s'agite, le sud encule le nord,
Le sol rougit, on changera pas ce monde à moins d'un paquet de millions de mort »
Lino Paradis Airlines



Si j'adhère et m'implique dans ce parcours scolaire
Où les années d'études conditionnent l'ampleur du salaire
C'est pour fuir cette misère dans laquelle ils veulent que les masses s'enterrent
C'est pour construire juste ce qu'il faut pour m'assurer de tenir
Pour m'instruire, comprendre et si possible détruire
Ce système injuste qu'ils s'efforcent de maintenir
C'est parce que tôt j'ai compris, que peut importe ta valeur ou ta sympathie
Sans salaire mensuel fixe les factures te mènent vite à l'asphyxie
Tout ce que j'ai et tout ce que j'ai appris,
Je ne le doit à aucun de ces bouquins que j'étudie
Je le dois à ma famille, à ces êtres que j'ai croisés et qui m'ont construit
À cette vision du monde qu'ils ne retranscrivent dans aucun de leur récit
Je le dois à cette lucidité qui te pousse à aller plus loin que ton écran de télé
À chercher les causes et ne pas se contenter de leurs effets
Alors je dénonce tous ces manquements
Ceux de nos êtres, de nos modes de vie et de nos comportements
Et tant pis pour la popularité, je continuerai d'aborder
Ces sujets qui fâchent et qu'on aime tant nous cacher
Je critique la démocratie car souvent la majorité se trompe
La majorité regarde le câble, vote Sarko et se fou des autres
Je n'aime pas la majorité car elle ne se pose pas les bonnes questions
S'indignent des pauvres mais pas de l'écart entre les conditions
Je n'aime pas la plus part de nos relations
Ces années d'amitié qui s'envolent pour une paire de fesse ou quelques biftons
Ces couples qui choisissent l'habitude au dépend de la passion
Je n'aime pas l'amour sans les sentiments
Je me fou de tes « je t'aime » si tu me mens
Et je t'en veux si tu me fais perdre mon temps
J'aime quand sur les lèvres, les sourires se dressent
Et que de cette abondance d'ignorance, des liens solides naissent
J'aime me croire au paradis dans les bras d'une déesse
Et surtout quand ca dure malgré les épreuves et la détresse
Si tu savais comme j'en rêve
D'être de ces gens qui s'aiment jusqu'à ce qu'ils en crèvent
J'aime prendre le risque d'un cancer ou d'un ulcère
Dans ces endroits enfumés qu'on fréquente autour de quelques verres
J'aime ces parenthèses, loin du quotidien, ces immenses bouffées d'air
J'aime quand ma mère est sereine, quand ma famille est fière
J'aime quand grâce à nos différences on se complète
Et tous ces liens qui à décrire sont trop complexes
J'aime quand les masse s'instruisent et de leur sort s'indignent
Quand les révolutions sont pacifiques et que se répand la désobéissance civile
J'aimerai voir s'effondrer le capitalisme
Et que naisse l'égalitarisme, le justicarisme ou tout simplement l'humanisme
J'aime quand l'humanité fait preuve de bon sens
Et j'aspire à une planète libérée de l'essence
J'aime ces idéaux, les seuls à me réchauffer les trippes
Et quand tous ces cons me traitent d'idéaliste
J'aime taper dans un ballon, écrire au plus près de l'introspection
J'aime quand l'air vibre et quand le texte est à la hauteur du son
Je n'aime pas être le premier, j'aime être meilleur que la veille
Et me rendre compte que derrière chaque obstacle se cache une aubaine
Derrière chaque joie, chaque peine, chaque haine
Derrière chaque surprise, chaque coup de traitre, chaque déception
J'aime comprendre et retenir la leçon et surtout ce sentiment d'être un peu moins con
J'aime lire Gandhi et me dire que tout est là, qu'il a tout dit
Il n'est sur aucun tee-shirt faut croire qu'on a rien compris.
Chaque jour je me lève et affronte ces contradictions qui m'oppressent
Car chaque jour je me répète
Que « conquérir sa joie vaut mieux que s'abandonner à sa tristesse » [André Gide]



« Nous sommes résolus à rendre leur domination impossible par la non-coopération non-violente. C'est une méthode invincible par sa nature même. Elle est basée sur le fait qu'aucun spoliateur ne peut atteindre son but sans un minimum de coopération, volontaire ou forcée, de la part de sa victime. »
Gandhi
# Posté le mardi 17 février 2009 17:57

« Si je lutte la tête haute et avec hâte, et relate encore ma vie de primate c'est qu'elle semble plus déprimante que les jours qui l'alimentent, le sol et le ciel qui la cimentent. Et qu'est-ce qui la pimente ? Des coups à la sauvette, des cuites enchaînées à la suite et la fumette... Et tout ce mal-être, c'est comme ce refus net de lever des palettes pour des clopinettes, nan, c'est niet ! Seul l'échec est la chance dont j'hérite quand les porcs chassent ma peau pour la prime au mérite. Guerre scélérate sur une terre ingrate que l'on voudrait que je gratte en y laissant ma rate. Cette vie que je rate, je l'ai tant de fois écrite et décrite qu'à la fin, mon frère, elle m'irrite. Ma route se dessine droit devant, et puis depuis j'ai du mal à garder le fusil dans l'étui. » Casey Infamie

« Si je lutte la tête haute et avec hâte, et relate encore ma vie de primate c'est qu'elle semble plus déprimante que les jours qui l'alimentent, le sol et le ciel qui la cimentent. Et qu'est-ce qui la pimente ? Des coups à la sauvette, des cuites enchaînées à la suite et la fumette… Et tout ce mal-être, c'est comme ce refus net de lever des palettes pour des clopinettes, nan, c'est niet ! Seul l'échec est la chance dont j'hérite quand les porcs chassent ma peau pour la prime au mérite. Guerre scélérate sur une terre ingrate que l'on voudrait que je gratte en y laissant ma rate. Cette vie que je rate, je l'ai tant de fois écrite et décrite qu'à la fin, mon frère, elle m'irrite. Ma route se dessine droit devant, et puis depuis j'ai du mal à garder le fusil dans l'étui. »  Casey Infamie
« Quand la charogne politique croise la vermine de la finance, elles se fiancent et s'unissent en silence. Leurs alliances naissent à la table des négoces où seules les grandes garces du globe sont conviées à la noce. Et que manigancent-ils de leur entente mutuelle ? Faire de nous des ustensiles dociles sous leur tutelle, des asservis sans cerveau, des bêtes de somme généreux du porte-monnaie, dévoués à leur consomme. Et pendant ce temps les bonhommes ont bonne mine, la thune transite sans parasite, sans personne qui ne condamne ou sanctionne... Juges et Trésor Public sont des leurs, donc ils cautionnent. Fonds frauduleux et comptes bancals, et leur fric faisant escale dans un paradis fiscal. Pour l'instant ils flambent, mais vu que les parias veulent leur paradis, ils tremblent. »
Casey Avant que le silence nous dévore


Fatigué de mener cette vie en contradiction avec mes idéaux et de l'écart entre cette réalité et mes aspirations.
De voir toujours les même qui crèvent de faim et de fléaux pendant qu'on soigne les autres à coup de confort et d'euromillions.
De cette profonde injustice sous cette étonnante façade de fatalité, de toutes ces inégalités qu'on aime voir en au JT sans même se sentir concernés.
Après des siècles de croissance exponentielle, de capitalisme acharné, de progrès sensé apporté la panacée et de philosophie des lumières.
Comment expliques-tu cette paupérisation qui se répand comme la peste, ces salaires qui s'amenuisent sans cesse, cette indifférence face aux peuples happés par la misère
Des minutes de silence quand l'occident saigne et aucun blâme quand le deuxième vendeur d'arme s'en prend férocement à une Bande de jeteurs de pierre
Frustré, lassé, enragé et amer je manque d'adjectifs pour qualifier ces sentiments qui coulent dans mes artères, habitent mes vicaires quand je les regarde s'approprier le monde et constate ce qu'ils ont décidé d'en faire.
Mais il y a pire, notre façon d'agir, chaque jour se lever à l'aurore, se donner âme et corps et participer de manière active à la construction de leur empire.
Et dit moi qu'est ce qu'on en tire ? Des vies passées à courir derrière cette retraite qu'ils reculent et bientôt nous retirent.
Lassé de ce peuple qui s'indigne au 20h face à des bouc-émissaires basanés et abonnés aux bas salaires.
De ces divertissements qui nous empêchent de découvrir leurs procédés obscènes, les siècles passés à mentir, à construire une histoire, une imposture pleine de martyr.
Construire des murs et faire tomber des statues, que des symboles sans contenu.
Bienvenue au paradis des parvenus, quand une poignée d'homme tiennent dans leurs comptes le sort de milliards d'incultes.
Car pendant que tu t'endoctrine, les nantis font leurs plans pour l'avenir. Trouvent de nouveaux moyens de nous asservir. Toujours pas de puces électroniques sous la peau mais des dizaines dans les poches. C'est le manque de lucidité que je nous reproche.
Cet attrait pour les pépettes et cette négligence pour nos proches. Ce culte du confort, cette inconscience consumériste qui mènera notre lieu de vie chez le médecin légiste.
Les alternatives existent, mais les lobbys insistent et nos vieilles et sales habitudes persistent.
On clone les poissons pour remplir les océans qu'on vide par notre mode de vie qu'on amplifie. N'importe quel regard pourvu qu'il soit objectif et lucide aboutira à ce même constat misanthrope que je dresse envers mon espèce.
Ouvre les yeux on en a rien à foutre tant qu'on n'est pas directement concerné et j'suis atterré de voir à quel point nos opinions sont manipulés. J'en veux pour preuve le décalage entre l'affaire des caricatures de Mahomet et celle de Dieudonné.
Les sionistes font aux Palestiniens ce qu'Hitler à fait aux soviets et aux juifs, comme les Turc ont fait aux arméniens ceux que leur ont fait les catholiques.
Peut importe les chiffres, l'enfer s'en cogne des statistiques. Chaque déclaration de guerre, chaque génocide, chaque homicide devrait être condamné de crime contre l'humanité.
Car oui, il faut qu'on m'explique en quoi laisser une bonne partie de l'humanité mourir de faim est moins tragique, plus moral ou plus légitime que d'en envoyer une autre à Auschwitz.
Il faut croire que la justice est en exile car dans ce monde les paradis sont fiscaux et les carottes qu'on nous met sont transgéniques.
Chaque guerre à un objectif, stratégique, énergétique ou économique. Et c'est sous un étendard patriotique, libéral ou démocratique qu'elle est vendue aux pauvres par des comiques qui bien à l'abri mènent une vie de luxe et se foutent pas mal de tout ce cirque.
Du pire des dictateurs au dernier des branleurs. Tous coupables à des degrés différents mais tous partagent cette intolérance, cette indifférence dans les comportements.
Jette un ½il sur la population carcérale, des pauvres et des dealeurs minables alors que les criminels de guerre sont toujours en cavale, que les cols blancs détournent du capital et que le biseness d'armes est toujours légal. Comme toujours l'attaque est sociale. Comment ils font pour que si peu de gens se révoltent de ce scandale ?
Quand à moi, j'erre sans but véritable si ce n'est d'apprendre, de comprendre cette espèce qui m'est propre et me va si mal. Celle là même qui assassine ses prophètes, dans monde qui idolâtre des lettres et des fables mais tolère que ce soit leurs propres frères qu'on expulse et exploite.
Chaque jour ce même constat d'échec mais toujours cette soif d'apprendre loin de leurs esprits de conquête ou de compèt', l'humanité n'est sans doute pas prête j'ai du me tromper de planète.
C'est ce que je me dis chaque nuit, la tête dans les comètes, à rêver d'une espèce moins bête, de relations humaines sincères.
D'une vie simple loin de l'artificiel, proche de notre Terre, de l'espoir, la nature et la chair.
Pas d'or ni de saphir, juste des êtres chers et du temps libre
Pour échanger et s'enrichir pas de leurs biens mais de leurs actes et leurs dires.


« De la glycérine plein les veines, mes racines et mes gènes, mon oxygène, mon origine indigène. Je veux vomir sans gène, mourir trop jeune enragée par le sentiment de rejet qui m'anime. Imagine je brise mes chaines ou je courbe l'échine, je mange l'échec sa fleur, sa tige et ses épines. Ma couleur ébène une galère intime, un film que Babylone rembobine parmi les abimes. Ma zone embaume l'usine, l'usure et la résine et les raisons de ruser la police voisine. Voici la paraffine pour la carabine, ramène les balles et la barre à mine car on nous baratine.
J'ai des pleurs dans mes rétines, des tours dans ma routine, une vie malsaine à laquelle la France me destine.
Peu d'estime et d'espoir, peu d'endroits où j'respire, j'ai dans les artères un sérum pour martyr. »
Casey Only buisines mixtape
# Posté le mardi 17 février 2009 17:51
Modifié le mardi 17 février 2009 18:14

« J'regarde l'histoire, sans ivresse, générer ses perdants... ...En attendant... » - Sako (En attendant) -

« J’regarde l’histoire, sans ivresse, générer ses perdants... …En attendant… »  - Sako (En attendant) -
« Les années passent, le temps s'écoule
Souffle sur nos vies, où nos jours sont comme des clones
Pourtant chaque jours, une nouvelle page qui se tourne
Un bout d'avenir qui s'écourte, à marcher au pas on déconne
Les années passent, le temps s'écoule
Pourtant chaque jours, une nouvelle page qui se tourne
Un bout d'avenir qui s'écourte, la vie est grande, faut qu'on décolle »
- Kény Arkana (Le temps passe et s'écoule) -

Cette année encore le père noël a oublié pas mal de gens
Et nos bonnes résolutions n'ont pas survécues aux assauts du temps
Un tour de soleil plus tard, toujours les mêmes rêves, les mêmes cauchemars
Les mêmes au mitard, sur les trottoirs ou à l'abri dans les tours d'ivoire
Toujours ce mur économique fièrement dressé divisant froidement l'humanité
D'un côté l'eau et l'électricité, de l'autre les bombardements au mortier et les décors ravagés
La révolution ne sera pas pour 2008, on y préfère toujours faire du fric
Malgré la misère, la mort et la fonte de l'arctique
Encore une année à croire que ces problèmes nous dépassent
Une année à croire qu'on peut rien y faire si ce n'est attendre que ca passe
Je n'ai pas choisi le meilleur moment, je sais, pour aborder les sujets qui fâchent
En cette période on n'aime pas voir la réalité en face, celle qu'on nous cache
Le père noël sur son traineaux nous amène cola, divertissement et espoir
C'est la naissance du Christ, la victoire de la lumière sur le noir
Ouvre tes cadeau, mange ton foie gras, pense un peu à ceux qui n'en n'ont pas
Ceux qu'on oublie toute l'année et dont on se rappelle quand il fait froid
Peut-être qu'en 2009 le père noël sera plus généreux
Qu'il pensera un peu moins à nous et un peu plus à eux
Qu'il abattra les murs que les hommes construisent entre eux
Peut-être qu'on travaillera plus pour partager plus
Qu'on construira un monde moins riche et plus juste
Peut-être que l'année prochaine j'arrêterai d'écrire ces conneries
Et que je consacrerai tout ce temps à mes amis, ma famille
Peut-être même que je le passerai auprès de la femme de ma vie
À me contenter de son sourire et d'rêver du même pour ma fille
Peut-être que dans un an l'humanité aura vaincu le profit
Que le pacifisme et l'environnementalisme remplaceront capitalisme et libéralisme
Peut-être que je serai plus d'humeur à écrire quelque chose de chouette
Peut-être qu'on aura de vraies raisons de faire la fête.


« Dénué de sens, dénué de cents, chaque jour me blesse,
et même si c'est ainsi ça me laisse pantois.
Reste que je ne peux l'admettre : ça me scie de voir ces trucs.
Le temps et les gens passent mais rien ne change, personne s'arrête.
Aujourd'hui, faut plus compter sur autrui.
C'est comme ça que le monde marche et je sèche quand je cherche à comprendre »
- Sako (Maudits soient le yeux fermés) -
# Posté le mardi 16 décembre 2008 18:02
Modifié le dimanche 28 décembre 2008 05:38

“La politique est l'ensemble des procédés par lesquels des hommes sans prévoyance mènent des hommes sans mémoire.” - Jean Mistler (1897-1988), auteur et homme politique français -

“La politique est l’ensemble des procédés par lesquels des hommes sans prévoyance mènent des hommes sans mémoire.” - Jean Mistler (1897-1988), auteur et homme politique français -
“Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire.”
- George Orwell, nom de plume de Eric Blair (1903-1950), auteur de 1984 -



La misère et la faim ne sont pas des fatalités
Certainement pas un problème de moyen ou de productivité
C'est un choix de société, de répartition, une simple question de priorité
Un plan diabolique minutieusement planifié par de riches banquiers
On a tout pour y remédier sauf le bon sens et la bonne volonté
La crise financière met la crise alimentaire entre parenthèse
Dans un monde ou seul un p'tit nombre de riches pèsent
Il est temps de prendre conscience que la réalité est inacceptable
On s'en fou du prix de l'essence quant il n'y a rien sur la table
Pourquoi on ne fait rien, pourquoi n'a-t-on jamais rien fait ?
Parce que quand l'argent parle, la vérité se tait
Alors que faire d'autre que de vomir ?
Sur ces multinationales et grandes entreprises capitalistes
Qui explosent leurs profits en employant une masse d'esclaves faméliques
Qui adhèrent aux projets du nouvel ordre mondial faut il encore qu'on te l'explique ?!
Il est temps de réagir, de tout faire pour les détruire
Comment se plier à ce système alors que nos démocraties sont les plus meurtrières
Et cautionnent ces boites pharmaceutiques, énergétiques et alimentaires
Qui produisent et entretiennent la misère sur les deux hémisphères
Capitalisme, libéralisme, qui sociabilise les pertes et privatise les profits
Ils nous la font toujours à l'envers des OGMs aux armes de destruction massives
De leurs soit disant terroristes jusqu'à leurs foutues crises
Ils nous distraient pour nous éviter de penser,
Nous isolent pour nous empêcher de se rassembler
Se donnent tout ce mal pour nous éloigner de la vérité
Celle qui prédit un accroissement des inégalités, un sol plus pauvre qu'il ne l'a jamais été
Une hécatombe de la biodiversité, des stress hydriques, des famines et des océans inhabités
Une calculatrice dans la tête, un sens logique jeté aux oubliettes
Et aucun espoir de paix pour toutes ces âmes distraites
Les solutions sont là mais pour construire des berges on attend la tempête
A croire que l'humanité est trop bête pour sortir de ce casse tête
Abonnés aux mauvais choix depuis des siècles, l'histoire se répète
Aujourd'hui on croit en la croissance, hier on condamnait le christ
Dieu n'a rien à voir dans tout ça. Toi qui y crois, dits-moi
A sa place, quel monde tu réserverais aux assassins de ton fils ?
C'est qu'un point de vue qui dénonce nos vices
Bien loin des querelles entre gauche démagogique et droite conservatrice
Las de l'absence d'alternative, prônant la transparence, le pacifisme et l'environnementalisme
Un espoir qui agonise empreint d'idéalisme
Qui condamne les crimes contre la biodiversité et combat ceux qui versent le sang pour produire des billets sans jamais être condamnés
Né où on est fier de perdre sa vie à la gagner
Où tout est tracé de la naissance jusqu'au décès
Où on nous coupe de tout contact avec la nature
Là où on ne se sent en sécurité qu'entre 4 murs
Eduqué par l'école, la religion et la télévision
Pour s'assurer d'une bonne intégration
Dans leur merveilleuse société de consommation
Né à une époque ou les terriens ont mais ne sont rien
A une époque ou le peuple trime mais ne comprend rien
Là ou on se bat pour du pouvoir d'achat
Sans se soucier de ce qu'il se passe en bas de chez soi
J'en ai rien à foutre de leur croissance j'ai toujours été bien dans mon mètre soixante trois
Leurs biens de consommation il ne m'en faut pas,
Allergique aux exhibitions de richesse de Sarko à Booba
Car, crois moi ce qui se fait de mieux sur Terre ne s'achète pas
Le bonheur n'est pas dans le travail, le bien être n'est pas dans l'avoir
Je rêve d'une technologie qui nous libère de nos devoirs
Dans un monde ou le temps libre est plus précieux que le pouvoir
Où il n'y a pas que des pauvres au mitard
Je rêve de milliards d'êtres qui s'éveillent de leur léthargie
Et prennent conscience qu'ils ne sont rien d'autre que des piles
Qu'un élan de conscience nous amène à réfléchir
Sur l'état du présent et comment envisager l'avenir
Pour que plus jamais l'espèce humaine ne se face asservir



« Surtout, soyez toujours capables de ressentir au plus profond de votre c½ur n'importe quelle injustice commise contre n'importe qui, où que ce soit dans le monde.
C'est la plus belle qualité d'un révolutionnaire »
- Che Guevara -
# Posté le lundi 24 novembre 2008 14:01